Les petites découvertes de Polly

une jeune maman nature

30 août 2007

Du vrai pain, enfin!

IMG_8681L'autre boulange, la vraie boulangerie par excellence!

Le pain y est fabriqué à partir de céréales issues de l'Agriculture biologique, au levain naturel et cuit au feu de bois (cuisson sur pavés s'il-vous-plait! - au fond de la boutique).

L'artisan boulanger et sa femme nous accueille avec un large sourire, on s'y sent tout de suite très bien. Ils ont toujours un gentil mot ou une gentille attention, surtout pour les enfants qui rafolent de leurs petits sablés avec le coeur à l'intérieur....  Ils font tout de sorte de pains, du pains de campagnes, aux pains complets ou spéciaux, des petits gâteaux, sablés, macarons et même des petits cannelés! Je craque pour le pain de campagne, qui se vend au poid. Enorme! je pense que si je l'acheterai entier j'en aurai pour la semaine!

Leur pain est un vrai bonheur au quotidien!

L'autre Boulange / Artisan boulanger Michel Cousin
37 rue de Montreuil, Paris 11e - Tel.: 01.43.72.86.04
Horaires d'ouverture:
mardi au vendredi 7h30 à 13h30 / 15h30 à 19h30
samedi 7h30 à 12h30
Fermé dimanche et lundi

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12 août 2007

Liniment-oléocalcaire

Nom barbare pour une crème de soin, non?

IMG_8774Cela peut paraître compliqué, mais c'est un produit des plus simples: mélange d'eau de chaux et d'huile d'olive. C'est THE produit à avoir à la maison. Je l'utilise pour nettoyer quotidiennement les fesses de mes petits (c'est mieux que le lait ou les lingettes avec pleins de produits chimiques kkbeurk) et également comme démaquillant mais pas au quotidien, c'est tout de même très gras. C'est 100% naturel. Vous n'avez ni besoin de rincer, ni de sécher les fesses de vos chéri(e)s, contrairement au lait nettoyant vendu dans le commerce. Le liniment laisse un film lipidique qui protège la peau. Il n'est donc pas nécessaire de mettre une crème anti-rougeurs après chaque change! Et c'est très simple de le faire soi-même à la maison. Se procurer de l'eau de chaux (à la pharmacie), de l'huile d'olive de bonne qualité, bio de préférence, et un bidon - perso, j'ai un bidon de 600 ml. Y mélanger 50% de chaque. N'oubliez pas de bien secouer le bidon avant chaque utilisation, l'huile d'olive a tendance à remonter. Ce mélange reste assez liquide. Il peut être amélioré en y ajoutant d'autres ingrédients, à l'exemple de la nouvelle recette de Zinette avec miel, glycérine et oxyde de zinc, que j'essaierai une prochaine fois!

10 août 2007

Nouvelle catégorie

Vous y trouverez les boutiques de mon quartier, Paris 11e (Faidherbe-Nation-Bastille) et de périphérie que je fréquente, toutes ayant une certaines éthiques: bios, naturelles, respectueuses de l'environnement, du commerce équitable, ainsi que des boutiques de récup' et/ou de créateurs, pour petits et/ou grands.

Ce sont tous des commerces que j'ai découvert au gré de mes promenades avec mes enfants, préférant comme moyen de transport le plus sain qu'il existe: la marche à pied!

Pour compléter mon petit carnet d'adresses, la collection des petits guides "Paris est à nous" a publié depuis quelques années le guide Vivre bio à Paris, de Catherine Mercadier, ed. Parigramme. Assez complet. Je dit "assez" car la dernière publication date de 2004 et depuis il y a tout de même beaucoup de nouvelles boutiques! Il a aussi le Paris recup' et un nouveau qui vient de sortir en avril 2007 Belle et bio à Paris (je ne sais pas trop ce qu'il vaut).

J'ai découvert également via Éclectique, un membre du fil vert, un carnet d'adresses, à télécharger, avec la liste de tous les magasins biologiques de Paris et d'Ile-de-France. Il a été réalisé par des franciliennes partageuses qui ont mis en commun leurs bonnes adresses. Il est sous licence Art Libre. Il peut être librement diffusé, imprimé, distribué ou offert en téléchargement à titre gratuit à condition de toujours préciser qu'il est sous licence Art Libre.

Plus d'excuses pour trouver des produits sains et bons dans le quartier!

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08 août 2007

L'église Sainte-Marguerite

J'amène souvent mes petits dans le parc attenant à l'église. Je peux donc admirer à loisir cette charmante petite église de quartier, restaurée depuis peu. Les jeux des enfants sont ponctués par le son des cloches tous les quarts d'heure. On se croirait presque dans un petit village. C'est en fait le cas dans tous les quartiers de Paris!

IMG_8694Petit historique de l'église: Le curé de l'église St-Paul (dans le quartier du Marais, 4e arrondissement) entreprend la construction d'une chapelle pour les habitants du Faubourg St-Antoine et en 1625, la chapelle Sainte-Marguerite "voit le jour". Elle va subir de nombreux agrandissements et de remaniements successifs; bas côtés de 1669 à 1679, chapelle Nord en 1703, chapelle de la Vierge au Sud en 1724 et la chapelle des Âmes du Purgatoire en 1735 par l'architecte Victor Louis que Paolo-Antonio Brunetti décora en 1761 d'une fresque en trompe-l'oeil, la plus considérable du 18e siècle subsistant à Paris!

Le fait le plus remarquable de cette église, c'est qu'elle est le lieu où réside un grand mystère de l'histoire de France! En voici l'histoire:

"Pendant la Révolution, Sainte-Marguerite passe par toutes sortes de vicissitudes, fermetures, réouvertures, envahissements aux jours d'émeute, remous au sein du clergé. Le cimetière revoit parfois des charrettes amenant les corps des guillotinés de la Bastille.

Vers 5h du soir, le 10 juin 1795, on inhuma dans le cimetière de Ste Marguerite, l'enfant mort le 8 juin vers 3h du soir au donjon du Temple (6ème arrondissement alors), sous le nom de Louis XVII.  Il n'y eut pas de service religieux. L'enquête faite plusieurs années après reposant sur les témoignages entendus du gardien du cimetière dit que: La bière fut déposée à la suite de la fosse commune en service, qui croit-on, était située à gauche de l'entrée (qui était à l’époque voisine du portail de l'église) vers le fond à 30 pas de cette entrée, dans le voisinage du gardien, soit à 3,30 m du mur de clôture. La nuit, le fossoyeur retira le cercueil et le plaça dans une bière en plomb après avoir dessiné avec des clous une fleur de lys sur le couvercle. Il inhuma de nouveau le corps et plaça le cercueil, partie dans le mur de fondation de l'église et partie dans le cimetière à hauteur du pilastre de gauche de la porte latérale de l'église qui située à l'ouest du transept, fait communiquer l'église et le cimetière. C'est presque par hasard que le cercueil fut retrouvé. Le curé de Sainte-Marguerite, l'abbé Haumet, désirant faire construire un hangar attenant à l'église, la pioche des maçons en creusant le sol, rencontra un corps dur. On le mit à jour : c'était un cercueil de Plomb qui contenait les restes du prisonnier du Temple. Les exhumations faites en 1846 et le 5 juin 1894 ont montré que les ossements enfermés dans cette bière étaient ceux d'un jeune homme de 15 à 18 ans alors que le dauphin n'avait que dix ans, 2 mois et douze jours. De nouvelles fouilles effectuées en septembre 1979, sous la Présidence de J. Favier, ne permettent pas plus que les précédentes d'affirmer que le corps exhumé soit celui de 'enfant mort au Temple. La dépouille se trouve actuellement là ou elle fut inhumée en 1846 soit dans un étroit caveau de maçonnerie construit dans la cour, tout contre le mur du fond de la chapelle des Âmes du Purgatoire. La pierre tombale est de faibles dimensions et porte l'inscription : "LXVII 1785 -1795". " Une plaque commémorative affirme encore aujourd'hui que "l'enfant mort au Donjon du Temple" y a été inhumé.

Au début du 20e siècle, une crèche a été construite sur une partie de l'ancien cimetière. Et en 1912, l'ancien presbytère est démoli pour y construire une école primaire, au 31 rue St-Bernard - toujours existante.

Posté par polly à 14:15 - Mes petites ballades parisiennes - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Proverbe juif

On ne peut donner que deux choses à ses enfants: des racines et des ailes.

07 août 2007

Le No Impact Man!

- littéralement "L'homme sans impact"

Colin Beaven, 43 ans, Michelle Colin, 39 ans, tous deux écrivains, et leur fille Isabella, habitants en plein centre de New York, se sont lancés le défi de vivre 1 an en minimisant leur empreinte sur la planète voire zéro impact! Voici qu'est naît le No impact man!

Personne de leur entourage ne croyait vraiment à ce défi: "Impossible à New York" leur répondait-on. On leur disait d'aller vivre à la campagne, où ça paraissait plus plausible et facile à entreprendre. Colin n'a pourtant pas baissé les bras! Étant donné qu'à l'heure actuelle une grande partie de la population mondiale habite en ville, il fallait pour la planète prouver le contraire. Il était évident pour lui que c'est un problème urbain!

Ce challenge s'apparente plus à une expérience, voire une étude de vivre différemment, son but étant "de ne pas faire du mal" à l'environnement. Selon leur propre terme, ils recherchent l'équilibre: "impact négatif + impact positif = zéro impact".

Concrètement, cela consiste à vivre:

- sans ascenseur (ils vivent au 11e étage)

- sans transports - plus de voiture, ni métro, ni bus

- sans utiliser d'emballages plastiques,...

- sans télé, ni lave-linge (dur avec 1 enfant), ni frigo, ni congélateur, ni micro-ondes, ni cafetière, ni climatiseur (pas évident à New York, en plein été)

- sans papier toilettes!

- Ne manger que des aliments produits dans les 400 km maximum (250 miles) - c'est en fait la distance maximal qu'un fermier peut parcourir aller-retour en 1 journée - Exit donc tous les produits exotiques (épices, vinaigre de Xérès, huile d'olive,...)

- et donc sans "shopping"- seulement pour le minimum vitale (nourriture)

et j'en passe! Ça fait beaucoup de concessions pour des gens comme vous et moi habitués à vivre selon le modèle capitaliste.

Ils deviennent des décroissants New-yorkais pour 1 an. Ça demande beaucoup de volonté! Il serait intéressant de voir le film-reportage ainsi que le livre, tous deux prévus pour 2009.

Il ne faut pas croire qu'ils sont un cas isolé en Amérique; de nombreuses initiatives similaires voient le jour (M. Colin s'en est d'ailleurs inspiré) à l'exemple du groupe de "non-consommateur" de San Francisco (sfcompact.blogspot.com), ainsi que ce couple de Vancouver (Canada) qui on aussi relevé le défi de se nourrir pendant 1 an qu'avec de la nourriture produite dans les 100 miles alentours (100milediet.org).

Prêt à relever le défi pas seulement pour 1 an mais à vie?!

Posté par polly à 18:28 - Mes petites actualités - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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